Bilan 2017 : objectif atteint à… 58 %

Tous les ans, courant janvier, une petite séance « calendrier » a lieu durant laquelle je recopie les dates importantes de l’année (anniversaires, mariages, décès aussi – je vis dans un pays où l’on commémore ses morts). Aujourd’hui, j’ai donc tourné la page au premier mois de l’année, et là, j’ai eu un bref instant madeleine proustienne. Tout m’est soudain revenu : cette ambition complètement folle de me consacrer chaque jour à une activité en rapport à l’écriture (correction, publication, soumission à divers AT, et bien sûr, rédaction). Il y a des annotations dans tous les sens, signe d’une période très productive. Cette fièvre de la bonne résolution n’aura cependant pas duré bien longtemps. Dès mars, les jours vides reprennent le dessus.

Résultat : en 2017, j’aurais pondu près de 42 600 mots, soit une centaine par jour, soit la moitié de l’objectif fixé à 200, soit même pas un Nanowrimo, mais un petit roman quand même. Sauf qu’à ce jour, point de roman. Ceci est la tragique conséquence d’un éparpillement de mes efforts rédactionnels. Je n’ai pas de jolie infographie à partager, mais les chiffres illustrent bien cette dispersion de mes maigres ressources créatives : les nouvelles représentent 38 % de cette production, devant les deux longs formats (36 %) sur lesquels j’ai avancé en 2017, sans parvenir à les boucler. Les 27 % restants se répartissent entre billets de blog, traductions, et non-fiction.

L’avantage avec les compteurs de mots, c’est qu’une fois qu’on obtient le détail des calculs, on peut s’amuser à générer toutes sortes de classements. Celui des plateformes d’écriture confirme la suprématie de Wattpad sur laquelle se retrouvent 64 % de mes écrits. En deuxième position : mes brouillons ! Car oui, j’ai aussi comptabilisé toutes les ébauches et les premières versions de textes encore confidentiels. (Si si, ça entre en compte.)

Cela dit, créer des camemberts, cela n’intéresse pas le lecteur qui lui, n’a d’yeux que pour l’œuvre. Parlons œuvres donc. Parmi les textes publiés, quelques-uns se sont fait remarquer. Et ce sont les événements suivants que je retiendrai :

  • un Wattys (récompense attribuée tous les ans à une cinquantaine d’œuvres sur Wattpad) dans la catégorie Les Originales pour la nouvelle SF Plante
  • la publication du conte La Princesse P. 125 dans L’Indé Panda, magazine quadrimestriel gratuit, rassemblant des nouvelles d’auteurs indépendants
  • une 1ere place pour Le Follet du Loch au concours La nuit de Samain sur Wattpad
  • une 4e place pour Mabu au concours Coup D’œil/Chamallow’s (qui récompense les œuvres qui captivent dès les premières pages) sur Wattpad

Les leçons à tirer de tout cela : écrire plus en 2018 ? Pas nécessairement. Écrire jusqu’au bout ? Absolument. Fini le butinage. On ne gaspille plus son énergie sur mille projets qui n’aboutiront pas tous. On choisit un ou deux grands chantiers et l’on s’emploie à les mener à terme. Coûte que coûte. Who’s with me ? dit-elle en constatant que les 530 mots de ce billet représentent un chapitre de Colin… *soupir*

 

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